Valencia est une ville verte, avec ses nombreux parcs et jardins.
Parmi les incontournables à visiter : les Jardins du Turia, le jardin de Viveros et le jardin botanique.
Justement, en parlant du jardin botanique, il y aura bientôt un nouveau jardin à proximité de celui çi.
Bon, va falloir attendre début 2026 🙂
Si tu as déjà pris le métro à l’arrêt Turia (côté paseo de la Petxina), tu es passée à côté du futur jardin de Trini Simó, sans le savoir.
Localisation
En effet le futur jardin se trouvera dans le terrain vague qui jouxte l’entrée du métro Turia, le jardin des Hesperides et le collège jésuite.
Ce terrain vague longtemps abandonné, de près de 8000m2, était occupé régulièrement par des sans domiciles fixes.
À partir de mars 2026, tu pourras y découvrir le nouveau jardin Trini Simó.
La situation est parfaite, à quelques pas du jardin Botanique et du Turia.
Thématique
Le jardin fera la part belle à la zone fruitière et maraichère de Valence.
Il s’agira donc une mini “huerta”, avec la végétation typique des vergers valenciens. On trouvera donc des arbres et des plantes qui entourent les fermes agricoles, et qui bordurent les chemins de campagne.
Tu pourras retrouver les canaux d’irrigation pour les champs, des chemins bordés de plantes, un porche de vigne ombragé et une grande lisière boisée pour faire la jonction avec le jardin des Hespérides.
Le jardin est élaboré par le cabinet d’architecte Carmel Gradolí, et le petit nom du projet est Bardissa.
Il sera construit par la société Bertolín, pour un coût de 3.5 millions d’euros, le tout financé par le projet Next Génération de l’Union Européenne.
Trini Simó
Pour la petite histoire, le jardin rendra hommage à une historienne de l’art et de l’architecture valencienne.
Trinidad Simó était aussi une militante engagée qui, en 1995, a participé à Salvem El Botànic, une plateforme citoyenne qui perdura jusqu’en 2017.
Celle ci a réussi à empêcher la construction de 3 tours de 21 étages sur ce terrain vague. Brillante idée du PP (parti populaire) de l’ancienne mairesse Rita Barbera, qui donc ne verra jamais le jour.
Ironie de l’histoire, c’est une municipalité dirigée par ce même PP, qui mettra en œuvre la création du jardin.
Décédée en 2020, nul doute que Trini Simó aurait aimé pouvoir parcourir ce nouvel écrin vert de la ville.
Personnellement, il me tarde d’aller y faire un tour. Je me manquerai pas de compléter cet article avec de belles photos 🙂












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