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Balade aux Jardins del Real ou Viveros

Si vous recherchez un coin de verdure à Valencia, je vous recommande une balade aux Jardins del Real (Viveros).

Les espaces verts ne manquent pas à Valencia, la ville comptant de nombreux parcs et jardins.

Les Jardins del Real furent longtemps les plus grand poumon vert de Valencia. Jusqu’à la création des Jardins du Turia.

Allez, en route pour une longue balade au cœur de Valence.

Origine et histoire

Il faut remonter à l’époque Andalouse, au XIᵉ siècle, pour trouver l’origine des Jardins del Real.

À cette époque, le roi musulman Abd al-Aziz fit construire une résidence de vacances, une Almunia ou Rahal, en proche banlieue de Valencia.

Suite à la reconquête, Jaime 1er (Jacques 1er) Roi d’Aragon et Valencia, transforma la maison de campagne, en un somptueux palais ou alcázar, les jardins servant de pépinières.

C’est d’ailleurs de là, que vient le nom actuel des jardins. Rahal se transformant avec le temps en del Real. Aucun lien donc avec la royauté, en tout cas avec la royauté chrétienne.

Sous Pedro IV, le palais fut de nouveau réaménagé. Il faut dire qu’il avait été incendié lors de la guerre entre la Castille et l’Aragón (1363). Puis de nouveau agrandi sous le règne d’Alphonse le Magnanime (1416-1458 )

Le Palais del Real en 1806

Le Palais del Real était particulièrement imposant et bien fortifié. On lui donna même le surnom de Palais aux 300 clés, afin de souligner ses dimensions imposantes. Il faut dire que rien que sa façade faisait plus de 200 mètres de long.

Durant de nombreuses années, le Palais del Real fut donc la résidence principale ou de vacances de nombreux monarques. Ainsi, Charles Quint, Philippe II et Philippe III séjournèrent à Valencia dans le Palais del Real. Philippe III y célébra même son mariage avec la reine Marguerite d’Autriche (grand-mère de Louis XIV, notre Roi-Soleil).

L’occupation de l’Espagne, par les troupes napoléoniennes eurent raison du palais. En effet, le palais fut détruit en 1810 par les valenciens à titre préventif, lors de la Guerre d’indépendance.

Ceux-ci ne voulant pas que les troupes françaises du Maréchal Suchet, puissent se servir stratégiquement du palais pour bombarder la ville.

Manque de bol, les Français attaquèrent finalement par le sud, et entrèrent dans la ville de Valencia, quasiment sans avoir besoin de combattre. Bon, les Torres de Quart gardent encore de nos jours quelques séquelles et impacts des tirs français.

Bref, le Palais del Real fut donc totalement démantelé en quelques mois et les décombres laissés sur place. Merci Napoléon !

Les décombres forment depuis 1814, la « petite montagne » du Général Elio. Seule hauteur dans Valencia, une ville entièrement plate.

Les vestiges du Palais del Real

Les jardins, que l’on peut actuellement visiter, étaient ceux appartenant auparavant au palais del Real.

En 1868, les Jardins del Real furent saisis par les révolutionnaires valenciens. En 1874, la Couronne d’Espagne renonça à la propriété des Jardins.

En 1903, les Jardins del Real deviennent propriétés de la municipalité de Valencia. Ils étaient alors utilisés comme pépinières municipales (Viveros). C’est pour cette raison que l’on entend aussi parler des Jardins de Viveros.

En 1912, les Jardins del Real furent ouverts au public, et depuis ce jour, c’est un endroit prisé des valenciens.

Jusqu’à la création des Jardins du Turia, les Jardins del Real étaient le principal poumon vert de Valencia.

Les jardins

Son aménagement répond à différents styles de jardinage. On peut trouver des parterres fleuris, des pelouses, des rocailles, une roseraie et des jardins classiques à la française.

Aux jardins del Real, l’on trouve une grande diversité d’arbres, avec plus de 2 700 spécimens appartenant à 167 espèces botaniques différentes. 30 % de feuillus, 20 % de feuillages persistants, 27 % de conifères et les 23 % restants sont des palmiers.

La flore est également très variées : bégonias, cactus, œillets et autres fleurs ; ficus, araucarias, pins, cyprès, fougères, agaves, figues de Barbarie, azalées, rhododendrons, cocotiers, dragonniers…

La plupart des plantes que l’on peut trouver dans les Jardins y furent installées en 1926.

Plusieurs batiments sont hebergés dans l’enceinte du jardin.

L’alquería de Canet

Il s’agit d’une construction très représentative de l’architecture rurale valencienne. Elle sert de local pour les services municipaux.

Le musée des sciences naturelles

Il se trouve dans l’ancien restaurant des Jardins del Real. Il contient de nombreux fossiles, empreintes de dinosaures, le squelette d’un ours de Patagonie.

On peut aussi rajouter, la chapelle St Fiacre, le centre météorologique AEMET, une grande aire de jeux pour enfants, une volière, un lac avec des canards.

Le lac du cygne



En ce qui concerne la restauration, les jardins accueillent 3 bars répartis dans l’enceinte. Des toilettes publiques se trouvent également dans le bâtiment de l’Alquería de Canet.

Les allées et les chemins qui traversent le parc sont pour la plupart recouverts de sable stabilisé. Les allées principales sont en béton, ce qui facilite la circulation des véhicules d’entretien, des poussettes ou des fauteuils roulants.

Allée des Jardins del Real



En temps normal (hors Covid 19), les Jardins del Real accueillent de nombreuses manifestations culturelles, comme des concerts en été lors de la Feria de Julio, la Foire du livre ou différents festivals de musique.

À Valencia rien ne se perd, tout se recycle.

Notamment l’enceinte des Jardins en fer forgée. Celle-ci provient des Jardins de la Glorieta, et entoure les Jardins del Real depuis 1926.

D’ailleurs c’est également le cas, pour les 4 portes que l’on trouve dans les Jardins. Elles proviennent toutes de divers palais de la ville, maintenant disparus.

Les portes

Porte baroque du couvent de San Julián :

À l’origine, la porte se trouvait Calle Sagunto dans l’ancien couvent de San Julíán. Lors de sa démolition, la porte fut transférée dans les Jardins del Real.

Porte du Palais des Condes de Alcúdia y Gestalgar :

Également connu comme le Palacio de los Moroder. Il se trouvait Plaza Tetuán au nº6. Le blason est celui des Jofré (XVIIIe siècle).

Porte du Palais des Ducs de Mandas :

Le palais se trouvait lui, calle Avellanas. Rue connue également comme celles des antiquaires. Le palais était surnommé « le palais des deux géants », à cause des deux grands personnages qui portaient le blason familial. Le palais fut détruit en 1864.

Porte du Palais du Marquis de Jura Real :

Il s’agirait de l’une des portes du palais du Marquis de Jura Real, qui se trouvait entre les rues En Llop et Cotanda. Cependant en se basant sur les photos d’époque, il y a peu de ressemblance entre la porte originale du palais et celle-ci. Les dimensions ne correspondent pas, et il y a de vagues ressemblances architecturales.

Les sculptures et statues

Adolescente

La sculpture en pierre date de 1952, œuvre de Jose Esteve Edo. Il s’agit d’une jeune femme à moitié dénudée, les mains reposant sur un livre.

Al Agua

Sculpture et fontaine réalisée par Eugenio Carbonell Mir. La fontaine se trouve juste devant la Porte baroque du couvent de San Julían.

Ausias March

Sculpture moderne en acier, réalisée en 1984 par Andreu Alfaro. Elle commémore le 600e anniversaire du poète valencien, Ausias March. La sculpture se trouve dans le prolongement de l’allée depuis la porte du Palais du Marquis de Jura Real.

Despertar

Oeuvre de Julio Benlloch Casarés, en marbre blanc, réalisée en 1916 et installée en 1925 à son emplacement actuel. Elle se trouve au milieu d’un petit bassin entouré d’une pergola semi-circulaire réalisée avec des colonnes ioniques.

Buste de Constanti Llombart

Le buste en bronze est l’oeuvre de Ramón Andrès Cabrelles, réalisé en 1928. Elle représente le fondateur de la société des amoureux des gloires valenciennes « Lo Rat Penat ». Le buste commémore le 50e anniversaire de la création de la société. Rat Penat voulant dire « chauve-souris » en valencien, on trouve donc la représentation d’une chauve-souris en dessous du buste.

Buste de Constanti Llombart

Buste de Felipe Maria Garín Ortiz de Taranco

Buste en bronze, œuvre de Vicente Maria Paton Espí, en 1993. Ortiz de Taranco était un historien valencien.

Buste de Felipe Maria Garín Ortiz de Taranco

Buste de Francesc Badenes i Dalmau

Buste en bronze, œuvre de Jose Esteve Edo. Elle représente le poète valencien Badenes i Dalmau, membre de la société Lo Rat Penat.

Le buste fut installé dans les Jardins del Real en 1979, à la suite d’un don par la petite fille du poète.

On est passé à côté du buste sans le voir, donc pas de photo 🙂

Buste de Francisco Domingo Ibañez

Buste en bronze, première œuvre exposée dans un lieu public par le sculpteur Jesús Castello Mollar. Elle est installée à cet emplacement depuis 1996 pour commémorer le 25e anniversaire du concours Iberflora.

Francisco Domingo Ibañez et son frère furent à l’origine en 1971 au premier concours floral Iberflora. Concours organisé à Valencia.

À ne pas confondre avec Francisco Domingo Marquès, célèbre peintre valencien, dont le buste se trouve aux Jardins de la Glorieta.

Buste de Francisco Domingo Ibañéz

Buste de Fray Pedro Ponce de León

Buste en bronze, réalisé par Salvador Octavio Vicent. Installé à cet emplacement en 1951, à l’initiative de l’association des sourds-muets. Ponce de León, frère bénédictin, étant l’inventeur de la méthode d’enseignement oral pour les sourds-muets.

Buste de Fray Pedro Ponce de León

Buste de Padre Luis Fullana Mira

Oeuvre de Rafael Orellano datant de 1970. Ce buste en bronze représente le père franciscain Luis Fullana Mira. Il fut membre de la Real Academia de la Lengua comme représentant de la langue valencienne, en 1930 (l’équivalent de notre Académie française).

Le buste fut installé dans les Jardins del Real en 1978.

Buste de Padre Luis Fullana Mira

Buste de Ramón Peris Rubio

Encore une œuvre du sculpteur Jose Esteve Edo. Ramón Peris Rubio était le grand jardinier de Valence de 1898 à 1951, jusqu’à sa retraite. La fille du jardinier fit don du buste en 2009.

Buste de Ramón Peris Rubio

Buste de Roque Chabás

Buste en pierre, œuvre de José Arnal García. Inauguré en 1929. Roque Chabás était un historien et chanoine archiviste de la Cathédrale de Valencia.

3 figures féminines sont représentées sur le piédestal, deux figures représentant l’Histoire et l’Archéologie.

Buste de Roque Chabás

Buste de Vicente Querol Campos

Le monument date de 1931, il est également l’oeuvre de José Arnal García. Le monument rend hommage au célèbre poète valencien Querol Campos, connu comme le Poeta Querol.

Le monument fut réalisé suite à une souscription populaire via le journal Las Provincias.

Ici aussi, on peut trouver deux figures en pierre (une masculine et une féminine), allégories du travail et de la poésie.

Buste de Poeta Querol

Buste du Général Francisco Javier de Elio

Le buste est l’oeuvre de José Gil Nadales, réalisée en 1924.

Le général Elio, vous savez celui qui est à l’origine de la « petite montagne » du Jardin del Real.

Ce militaire était sous le règne de Fernando VII, le général en chef, responsable des armées de Catalogne et Valence.

Don Francisco Javier Elío était un absolutiste convaincu, il s’est livré à toutes sortes de décisions arbitraires et de violences sous prétexte de préserver l’ordre public.

Il rétablit la procédure du tourment, abolie par les Cortes de Cadix, et prononça plusieurs condamnations à mort sans être soumis à aucun tribunal ni procédure, un simple ordre de sa part suffisant pour les faire exécuter.

Autant dire qu’il avait une sale réputation à Valencia. D’ailleurs, des notables valenciens décidèrent d’aller à Madrid pour se plaindre auprès du Roi Fernando VII.

Mais, on ne critique pas un protégé du Roi. Retour à Valencia sous les menaces de représailles.

Buste de Francisco Elio

Certains notables décident alors de comploter avec l’aide d’un capitaine d’infanterie, Joaquín Vidal, pour mettre un terme aux exactions du général Elio.

Le complot fut découvert suite à une délation, 13 complotistes furent exécutés par pendaison sous les ordres du général Elio à la suite d’un « procès » expéditif ne respectant ni les délais légaux, ni la défense des accusés.

Une habitude pour Francisco Javier de Elio.

Mais, la roue tourne.

Lors de la révolution de 1820, il fut emprisonné par le duc d’Almodóvar pour empêcher le peuple de l’exécuter ; soupçonné de mener une mutinerie depuis la prison, il fut condamné à mourir par le supplice du garrot (jusqu’en 1974, c’était la façon d’appliquer la peine de mort en Espagne).

Il fut donc garrotté sur sa petite montagne.

Par un décret royal du 20 novembre 1823, Ferdinand VII réhabilita le nom du Général Elio. Le décret prévoit alors que les armoiries familiales soient surmontée de la représentation d’une caserne, qu’en son centre soit placée une couronne royale, et en dessous les lettres F. L. H., comme initiales de fidélité, loyauté, honneur. Bel hommage non ?

Les valenciens ne sont pas trop rancuniers, puisque l’on trouve donc le buste du général dans les Jardins del Real. Enfin, pas rancuniers, le pauvre buste a subi quelques dommages au fil des ans (il manque une partie du nez et du menton).

Furia durmiente

Sculpture en marbre, œuvre de José Capuz Mamano datant de 1929. L’une des premières sculptures de l’artiste.

Dama de Elche

Œuvre de Enrique Cuñat, datant de 1938. Elle se trouve non loin des vestiges du Palais Real et de la petite montagne d’Elio.

Dama de Elche

Diosa Flora

Sculpture en marbre de Carrare, œuvre de Francisco Font Blanch en 1933. Elle se trouve non loin de la volière.

Diosa Flora

La Maternidad

Sculpture réalisée en 1954 par.. José Esteve Edo ! Prolifique sculpteur valencien (on trouve une vingtaine de ses œuvres dans divers lieux de Valence). Une mère et son enfant, tel est le thème de la sculpture.

La Maternidad

Las Aguadoras

Notre sculpture préférée des Jardins del Real.

Il s’agit de deux sculptures en bronze situées dans un bassin. La scène représente deux femmes portant des cruches.

Œuvre d’Octavio Vicente Cortina. La première figure fut installée en 1970 et la seconde en 1972.

À noter que cette œuvre obtint la première médaille dans la catégorie sculpture, lors de l’Exposition Nationale des Beaux-arts de Madrid en 1950.

Muchacha reclinada

Femme nue en bronze, réalisée par…José Esteve Edo ! On ne l’arrête plus 🙂 La sculpture fut inaugurée en 1979. Vous saviez que José Esteve Edo avait une rue à son nom à Valence ? Elle se trouve non loin de la station de métro Maritim Serreria dans le district de Camins al Grau.

Mujer reclinada

Mujer en reposo

Oui, c’est aussi l’oeuvre de José Esteve Edo. Celle-ci date de 1966. Encore une femme dénudée.

Cependant, on voit l’évolution stylistique de l’artiste, entre la Maternidad, la Mujer en reposo et la Muchacha Reclinada.

Mujer en reposo

Pax

Sculpture en marbre, réalisée en 1948 par un sculpteur inconnu. Il s’agit d’une pale copie d’une œuvre de José Esteve Edo. Heureusement, l’auteur est resté anonyme.

Pax

Walt Disney

La sculpture représente Donald, en céramique polychrome, installé sur un grand livre. L’œuvre est de Vicente Rodilla Zanón, et fut inaugurée en 1968.

Il faut noter que l’oeuvre fut payée par les enfants de Valencia, en déposant des dons dans des urnes disposées dans les différents parcs de la ville.

Walt Disney

El Ídolo

Oeuvre en marbre de José Capuz Mamano, inaugurée dans les Jardins del Real en 1925. Médaille d’or lors de l’Exposition Madrid de 1912.

El Idolo

Le Caddie abandonné :

Probablement laissé par un SDF, derrière un buisson du parc.

Les jardins del Real étant assez étendus et ouverts au public, on y trouve aussi par endroit : des détritus, des arbres et sculptures taguées ou abîmées et des zones mal entretenues.

Le revers de la médaille.

Le caddie abandonné

En pratique :

  • Le site web
  • Horaires : De novembre à mars: 7:30 à 20:30. D’avril à octobre: 7:30 a 21:30.
  • Adresse : SAN PÍO V, s/n, mais il y a en pratique 10 entrées.

En résumé

Il faut compter 2 bonnes heures pour parcourir tranquillement, les Jardins del Real.

Heureusement, les endroits ombragés et les bancs ne manquent pas pour s’accorder une petite pause.

Il y a également des fontaines d’eau potable un peu partout, ainsi que des « pipi-can » si vous vous baladez avec votre animal de compagnie.

Avec le grand parc infantile, le jardin est un bon endroit pour passer du temps en famille. Les enfants auront de quoi s’occuper. Et avec le circuit de sécurité routière, ils pourront même faire du vélo ou de la patinette en apprenant les règles (feux tricolores, panneaux…).

Le parc infantile

Enfin, le parc est un très bon endroit pour décompresser, faire du yoga, lire, jouer à la pétanque, ou tout simplement se reposer.

Pour les amoureux des chats, il y a dans un coin du jardin, près d’une des portes, un grande colonie de chats noirs. Les gardiens du temple 🙂

Les jardins ouvrant à partir de 7h30, il est possible d’y aller de bonne heure pour éviter la chaleur et les grandes affluences.

Et si vous n’avez pas eu suffisamment votre dose de nature et d’air pur, il y a juste à côté des Jardins del Real, deux autres endroits incontournables : le Jardin de Monforte et les Jardins du Turia.

Est-ce que vous avez déjà eu l’occasion de vous balader dans les Jardins del Real ?

Article rédigé par

Sylvain Domper

Dénicheur de bons plans à Valencia

«On se donne rendez-vous au Mercado Colón pour boire un verre ensemble».Phrase favorite

5 Commentaires

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  • Je connais très bien les jardins d’El réal pour y avoir été plus de 50 fois. et jamais déçu. en plus pendant des années on a squatter les terrains de pétanque deux fois par semaine. fait des pic Nic et siestes aussi. et cela toute l année car à Valencia il fait toujours beau. à ne pas manquer il y en a pour tous les goûts. bravo pour la ballade. 😉

  • Je n’avais fait qu’une infime partie de ce magnifique endroit en emmenant mes filles au musée d’histoire naturelle…. je ne m’étais pas rendu compte à côté de quoi on passait…. mes filles ayant grandi elles apprécieront encore plus lors de notre prochaine venue, que j’espère dans un lointain très proche….merci encore de nous faire partager toutes ces belles photos et toute l’histoire de Valence.